Le stage d’observation que tous les collégiens doivent faire en troisième ou parfois en seconde est pour le jeune l’occasion de mettre le pied pour la première fois en entreprise.

Dans cet épisode nous répondons à la question : Comment accompagner son enfant au moment du stage d’observation?

Le stage d’observation que tous les collégiens doivent faire en troisième ou parfois en seconde est pour le jeune l’occasion de mettre le pied pour la première fois en entreprise. En tant que parent vous êtes d’ailleurs souvent en première ligne pour l’aider à trouver ce stage dans votre voisinage ou dans vos relations. C’est une perche qui vous est tendue, profitez-en pour dialoguer sur ce qui lui fait envie :  a-t-il une idée ?  Un rêve ? Un centre d’intérêt… ?

 Certains ont assez jeunes un souhait précis, d’autres devront être accompagnés dans cette réflexion.

 A ce stade, ne cherchez pas forcément le secteur dans lequel il voudrait travailler plus tard, mais laissez-lui le plaisir de découvrir ce qui lui fait envie et qui a du sens pour lui. « Tu veux faire un stage à la radio ? Pourquoi pas, on va regarder, mais si on ne trouve pas, aurais-tu une autre idée ? ».

Votre intérêt et votre aide dans la recherche du stage l’aideront à s’impliquer davantage, à éviter la facilité : « La boulangerie d’en face ? C’est une idée, mais puisque tu aimes l’informatique, pourquoi ne pas essayer une société de services informatiques ? »

Pendant le stage, prenez le temps de recueillir ses impressions, encouragez-le si le vécu est difficile, s’il découvre des choses qui le surprennent…

Vient ensuite la dernière étape, le rapport de stage à rédiger :

Là encore, aidez-le à analyser ce que cette expérience lui a apporté. Certains demandent de l’aide (pour le plan, les idées, la rédaction), d’autres se contentent de se faire corriger. Ne soyez pas forcément intrusif, ce n’est pas votre rapport de stage, mais montrez-vous intéressé. « Alors, ton rapport de stage, ça se passe bien, tu as besoin d’un coup de main ? ».

Tout au long de sa scolarité, vous pouvez ainsi profiter de ses stages, des forums métiers, des conférences sur l’orientation pour engager le dialogue. Participez avec lui à ces évènements quand cela est possible et s’il le souhaite, la discussion n’en sera ensuite que plus naturelle.

Dans ces épisodes qui concernent les parents et leur rôle dans l’orientation de leur enfants, voici quelques recommandations :

– Ecoutez-le, écoutez-la

– Poussez plus souvent la porte de sa chambre

– Soyez disponible au bon moment, le sien !

– Repérez ses talents, à l’école, dans les activités extra-scolaires, ses relations, sa vie

– Discutez de ses stages, de ses premières expériences professionnelles

– Prenez rendez-vous avec ses profs

– et gardez des moments privilégiés, en tête-à-tête

Vous trouverez des épisodes du podcast dans lesquels nous abordons ces sujets individuellement.

Cet épisode est proposé par Catherine CHABIN

Dans cet épisode nous répondons à la question : En quoi la disponibilité des parents est importante dans un projet d’orientation?

En réalité, le dialogue parents-enfant a souvent tendance à s’appauvrir à l’âge où il devrait justement s’enrichir. L’adolescence, ce tournant, particulièrement délicat, exige une plus grande disponibilité éducative.

A partir de la puberté, début de l’adolescence, votre enfant peut être envahi par un certain mal-être qui va l’amener à se replier sur lui-même, avec une tendance à vivre dans son univers, sa chambre, avec ses copains, son portable, son ordi, ses jeux…

Les nouvelles technologies et les réseaux sociaux favorisent la création de ce que l’on pourrait qualifier de monde parallèle.

C’est à vous parent de faire un effort pour rentrer dans « son monde » car l’ado, fragilisé par les transformations qui l’habitent, va souvent développer une carapace protectrice souvent difficile à briser.

S’il est normal que votre fils ou votre fille grandisse en autonomie veillez à rester disponible pour garder ouverte la ligne du dialogue. Ce n’est pas toujours évident lorsque l’on doit affronter ses propres soucis personnels et professionnels mais le risque de ne plus communiquer du tout est réel.

Pour l’adolescent, les choses vont très vite ! L’enfant docile en classe de cinquième mesurant un mètre cinquante avec qui la communication vous semblait aisée peut devenir, en quelques mois, un adolescent qui vous dépasse en taille et vous désarçonne par ses réactions qui peuvent être agressives.

Ce tournant, particulièrement délicat, exige une plus grande disponibilité éducative.

Si le dialogue est plus difficile, sachez plus encore qu’auparavant profiter des signaux qu’il vous envoie et PRENEZ DU TEMPS POUR LUI !

Quand, par exemple, il vous sollicite, à 23 heures, lorsque vous vous couchez, ne remettez pas la discussion au lendemain.

Intéressez-vous aussi à son univers, ses passions, ses amis, ses jeux, ses lectures mais sans être intrusif … pas à pas.

Vous serez sûrement étonné de voir qu’il vous répond volontiers et parfois qu’il baisse un peu la garde, laissant tomber quelques instants son agressivité.

Le top du top, c’est le temps privilégié en tête à tête, une balade, un voyage en voiture, ou mieux, le dîner au restaurant qui vous permettra de lui témoigner votre intérêt et votre amour.

Alors, il ne pourra plus dire, comme beaucoup d’ados :

« Mes parents, ils ne me parlent que des notes ! »

Dans ces épisodes qui concernent les parents et leur rôle dans l’orientation de leur enfants, voici quelques recommandations :

– Ecoutez-le, écoutez-la

– Poussez plus souvent la porte de sa chambre

– Soyez disponible au bon moment, le sien !

– Repérez ses talents, à l’école, dans les activités extra-scolaires, ses relations, sa vie

– Discutez de ses stages, de ses premières expériences professionnelles

– Prenez rendez-vous avec ses profs

– et gardez des moments privilégiés, en tête-à-tête

Vous trouverez des épisodes du podcast dans lesquels nous abordons ces sujets individuellement.

Cet épisode est proposé par Catherine CHABIN

Dans cet épisode nous répondons à la question : En quoi l’écoute des parents est essentielle dans un projet d’orientation?

Il ne suffit pas à quelques jours du conseil de classe de demander à brûle-pourpoint à votre jeune : « Alors, qu’est-ce que tu veux faire plus tard ? ».

C’est en écoutant le récit de leurs expériences que vous pouvez repérer les motivations de votre enfant.

Si le sujet n’a jamais été abordé entre vous, le dialogue risque de tourner court, votre ado se contentant d’une répartie sibylline, du style « aucune idée », qui risque de vous décourager mutuellement.

En réalité, le rôle du dialogue n’est pas d’aboutir tout de suite à une solution, mais de permettre au jeune d’exprimer régulièrement ce qui lui plaît (dans la vie, dans le monde, dans ses études), ce qui lui fait envie, ou au contraire ce qui lui pèse. Le dialogue s’installe ainsi au fil du temps et permet d’aborder plus naturellement les questions d’orientation.

– Ecouter… c’est essentiel !

Quand votre fils ou votre fille parle de sa vie, de ses activités, de ses rencontres, des événements qui l’ont marqué au collège ou au lycée, soyez attentif et « à l’écoute » de sa personnalité et de ses motivations profondes.

Quand il revient en disant que « le prof de maths est nul » ? Ne répliquez pas trop vite mais relancez-le pour qu’il en dise plus. « Raconte-moi, qu’est-ce qui te fait penser ça ? »

– Posez des questions ouvertes qui lui permettront de répondre par une phrase sur laquelle vous pourrez rebondir. Une question fermée appelle une réponse qui se limitera à un OUI à un NON ce qui rend plus difficile la relance de la conversation.

– Évitez les jugements péremptoires qui clôturent trop vite l’échange comme : « De toute façon, tu n’aimes aucun prof cette année ! »

S’il vient de décrocher un bon résultat en compétition sportive, s’il participe à la vie d’une association, s’il prépare le BAFA et l’obtient…, soyez attentif aux qualités que vous voyez se développer chez lui ou chez elle et dites- le-lui et félicitez-le !

C’est en écoutant le récit de leurs expériences que vous pouvez repérer les motivations de votre enfant. C’est ainsi que de mois en mois, d’année en année, vous le voyez développer certaines qualités, vous êtes témoin de ses difficultés, vous entendez ses souhaits et vous percevez un peu de ses aspirations. Vos conseils éventuels en matière de choix d’orientation n’en seront alors que plus fondés. Ils ne seront pas parachutés mais partiront de ce que vit réellement votre jeune.

Dans ces épisodes qui concernent les parents et leur rôle dans l’orientation de leur enfants, voici quelques recommandations :

– Ecoutez-le, écoutez-la

– Poussez plus souvent la porte de sa chambre

– Soyez disponible au bon moment, le sien !

– Repérez ses talents, à l’école, dans les activités extra-scolaires, ses relations, sa vie

– Discutez de ses stages, de ses premières expériences professionnelles

– Prenez rendez-vous avec ses profs

– et gardez des moments privilégiés, en tête-à-tête

Vous trouverez des épisodes du podcast dans lesquels nous abordons ces sujets individuellement.

Cet épisode est proposé par Catherine CHABIN

Dans cet épisode nous répondons à la question : En quoi le dialogue parents-enfants est important dans un projet d’orientation?

Tout ceci peut se vivre tranquillement, au fil de la vie de famille ordinaire, dans un dialogue constructif et discret qui exige tout de même une attention particulière.

Un adolescent a très souvent beaucoup de mal à imaginer son avenir. Durant les années collège et lycée, les choix à poser sont d’autant plus délicats qu’il construit peu à peu sa personnalité et développe, au fil du temps et de ses expériences, ses talents et ses capacités. C’est lors de cette quête personnelle fondamentale qu’il lui est capital de pouvoir échanger avec autrui pour pouvoir tenter de répondre aux questions qui lui apparaissent telles que :

Qui suis-je ?

Quelles sont mes envies ?

Quels sont mes talents ?

Pour quels métiers « suis-je fait » ?

Suis-je bon à quelque chose ?

Ai-je quelque chose à apporter à la société ?

mais aussi pour dire ses envies, ses rêves, et peut-être déjà ses déceptions.

La famille est le premier lieu où l’adolescent, se sentant aimé pour lui-même, va se trouver sans cesse encouragé à aller de l’avant, à croire en sa valeur.

Dans cette quête, votre ado a aussi besoin de trouver des interlocuteurs plus âgés qui l’aident à se projeter dans la vie adulte, un peu comme des passeurs, des modèles. Il les trouvera dans son environnement proche, ce sont les enseignants, les éducateurs associatifs et sportifs, les professionnels rencontrés lors de stages, les maîtres d’apprentissage, les frères et sœurs aînés, leurs copains, les amis des parents etc.

Toutes ces personnes peuvent apporter une écoute et des avis qui l’aideront à se construire.

Mais il a aussi fondamentalement besoin de trouver des interlocuteurs capables de porter sur lui un regard positif, dénué de jugement (ce qui n’est pas toujours le cas des enseignants), qui lui renvoient une image confiante de ses capacités.

C’est au sein de votre famille que votre ado, se sentant aimé pour lui-même, en dehors de tout esprit de comparaison, va se trouver sans cesse encouragé à aller de l’avant et à croire en sa « valeur » au-delà des performances ou de l’image renvoyées par les résultats scolaires.

En tant que parent vous êtes témoins de sa croissance et de son passage de l’enfance à l’âge adulte. Vous êtes donc particulièrement bien placé pour l’éclairer sur ses talents, son caractère et ses capacités.

Tout ceci peut se vivre tranquillement, au fil de la vie de famille ordinaire, dans un dialogue constructif et discret qui exige tout de même une attention particulière.

Dans ces épisodes qui concernent les parents et leur rôle dans l’orientation de leur enfants, voici quelques recommandations :

– Ecoutez-le, écoutez-la

– Poussez plus souvent la porte de sa chambre

– Soyez disponible au bon moment, le sien !

– Repérez ses talents, à l’école, dans les activités extra-scolaires, ses relations, sa vie

– Discutez de ses stages, de ses premières expériences professionnelles

– Prenez rendez-vous avec ses profs

– et gardez des moments privilégiés, en tête-à-tête

Vous trouverez des épisodes du podcast dans lesquels nous abordons ces sujets individuellement.

Cet épisode est proposé par Catherine CHABIN

Le titre d’œnologue s’obtient après une formation de 2 ans : le Diplôme National d’Œnologue, accessible avec un diplôme d’études supérieures de niveau licence. Les domaines d’études conseillés pour la licence sont ceux des sciences biologiques, chimiques, biochimiques et agronomiques. La formation est aussi accessible aux élèves ingénieur en agriculture.

Quatre universités ou instituts rattachés préparent en France au titre d’œnologue. Il s’agit des UFR de Dijon, Bordeaux, Reims, Toulouse. Deux écoles d’ingénieurs publiques proposent également le Diplôme national d’œnologue dans leur offre de formation : Sup Agro Montpellier et l’Ecole Nationale Supérieure Agronomique de Toulouse (ENSAT).

La sélection se fait pour la plupart des écoles après étude de dossier, complétée par un entretien. Certaines formations sont plus restrictives dans leurs critères d’admission, ainsi l’Université Bordeaux mentionne sur son site Internet que l’admission est réservée aux étudiants titulaires d’une licence Biologie ou Chimie. Les deux années d’études peuvent être réalisées en apprentissage à Bordeaux et Dijon pour les universités, et Toulouse pour l’école d’ingénieur.

Depuis septembre 2021, le DNO, diplôme national d’œnologie, confère le grade de Master. Cela signifie que désormais les étudiants titulaires d’un DNO pourront poursuivre leurs études en doctorat s’ils le souhaitent.

Cette réforme a permis également de modifier le contenu du diplôme désormais plus en lien avec les attentes des professionnels. Il intègre également de nouvelles thématiques pour répondre aux défis à venir de la filière viticole : changement climatique, sécurité alimentaire, et responsabilité sociale et environnementale (RSE) des entreprises.

L’œnologue peut s’orienter soit vers la production viticole et travailler pour une exploitation ou une coopérative, soit vers le conseil, et travailler pour un laboratoire, ou encore la commercialisation. La profession est exercée par environ 7000 personnes en France.

Bonne écoute! N’oubliez pas de vous abonner.

Cet épisode est proposé par Laurence COIFFARD

Dans cet épisode, nous présentons le BAC Technologique STI2D – Sciences et Technologies de l’Industrie et du Développement Durable

Il existe au total 8 BAC Technologiques couvrant différents secteurs d’activités, ils associent des enseignements généraux et technologiques et permettent de se spécialiser dans un domaine. Ils préparent davantage à la poursuite d’études qu’à un emploi immédiat.

Le BAC STI2D s’adresse aux élèves venant d’une seconde générale ou technologique intéressés par l’industrie, l’innovation technologique, la préservation de l’environnement et la conception de nouveaux produits.

L’enseignement est conçu autour d’activités expérimentales et la réalisation de projets pour permettre aux élèves de collaborer entre eux mais aussi de développer leur esprit d’analyse et leur prise d’initiative.

En plus des matières générales, ce BAC propose 3 spécialités en 1ère : Innovation technologique, Ingénierie et développement durable et Physique-chimie et mathématiques. Puis 2 spécialités, en Terminale, Physique-chimie et mathématiques et Ingénierie, innovation et développement durable. Dans cette dernière spécialité, vous pourrez choisir un des 4 enseignements spécifiques suivants: Innovation technologique et éco-conception ou systèmes d’information et numérique ou énergies et environnement ou architecture et construction.

Le BAC STI2D validé vous permettra de poursuivre vers des études supérieures nombreuses et variées. Une majorité d’élèves se dirige vers un BTS ou un BUT, mais aussi vers une classe prépa TSI ou vers une école d’ingénieur ou éventuellement vers une licence en sciences industrielles ou en sciences fondamentales.

Si vous souhaitez poursuivre vos études en BTS, en fonction des spécialités choisies, il vous sera possible d’accéder, par exemple, à un BTS Services informatiques aux organisations (SIO) ou un BTS Conception des produits industriels (CPI).

Sont également adaptés aux élèves du BAC STI2D, par exemple, le BUT Génie électrique et informatique industrielle (GEII) ou le BUT Métiers du multimédia et de l’Internet (MMI) ou le BUT Génie Mécanique et Productique (GMP).

En synthèse, avec le BAC STI2D vous pourrez vous diriger vers les métiers du développement durable, du BTP ou de l’industrie en tant que technicien ou ingénieur.

Bonne écoute! N’oubliez pas de vous abonner.

Cet épisode est proposé par Claire GABORIEAU

Vous avez déjà sûrement tous entendu parler des tests d’orientation pour vous aider dans le choix de votre avenir professionnel. Mais sont-ils vraiment fiables ? Comment interpréter vos résultats ?

Que nous ayons une bonne expérience avec ou non, les tests d’orientation sont des outils très plébiscités par les professionnels de l’accompagnement.

Très longtemps, ils ont été perçus comme très limitants, c’est-à-dire qu’ils nous « enfermaient dans une case », sans possibilité d’en sortir.

La plupart des tests professionnels prennent en compte la personnalité, les valeurs, les préférences personnelles et professionnelles de chaque personne. Ce qui est important de retenir, c’est que les tests n’ont pas pour objectif de définir pour vous une voie toute tracée, mais bien de vous aider pour trouver celle-ci, tout en se rapprochant de qui vous êtes au fond de vous.

Par exemple, si vous êtes doté d’une personnalité très introvertie, il se peut que les résultats de vos tests vous orientent vers des métiers qui ne nécessitent pas une constante stimulation extérieure, mais plutôt vous orienter vers des métiers ou environnements « calmes », permettant de prendre le temps de la réflexion.

Cela ne veut bien sûr pas dire que vous n’avez pas la capacité d’exercer dans un environnement en constant mouvement, mais que tout simplement, au vu de votre trait de personnalité dominant, ce n’est peut-être la meilleure option à choisir pour votre épanouissement futur.

Néanmoins, la meilleure des solutions pour trouver sa voie est d’avant tout bien apprendre se connaître soi-même dans un premier temps, mais aussi, dans la mesure du possible de tester un métier ou rencontrer des professionnels qui exercent la ou les professions qui vous intéressent, afin de vous aider à vous projeter et à faire votre choix.

Vous l’aurez compris, les tests d’orientation restent tout de même fiables et proches de la réalité, mais ils ne sont pas une fin en soi. Ils sont là pour vous guider, vous inspirer, vous ouvrir les portes vers d’autres possibilités. Le plus important sera toujours de vous faire votre propre expérience personnelle !

Quelques exemples

• Tests payants :

https://www.centraltest.fr/solutions/atout-orientation https://www.centraltest.fr/solutions/bf5

• Tests gratuits :

https://www.letudiant.fr/test/metiers/orientation/pour-quels-metiers-etes-vous-fait.html https://www.onisep.fr/Media/Multimedia/Quiz-de-positionnement/Des-metiers-selon-mes-gouts https://www.oriane.info/je-passe-le-test-dorientation-oriane

Bonne écoute! N’oubliez pas de vous abonner.

épisode proposé par Océane Tartarin

Nous pensons déjà bien nous connaître, mais c’est en se posant la question de « Qui je- suis ? » qu’il nous arrive parfois d’avoir des difficultés à y répondre. Alors, qu’est-ce que c’est « apprendre à bien se connaître » ?

Bien se connaître est un apprentissage continu et fait partie intégrante de votre vie d’enfant, d’adolescent, de jeune adulte et d’adulte.

Il existe pour cela, de nombreux leviers d’apprentissages sur la connaissance de soi :

L’un d’eux est d’apprendre à connaître et reconnaître ce que vous aimez : c’est-à-dire, de vous demander quelles activités vous plaisent au quotidien, comment est-ce que vous occupez votre temps libre, ou encore quels sont les sujets qui vous intéressent et vous touchent plus particulièrement.

Un autre levier est d’apprendre à bien cerner votre personnalité : est-ce que je suis plutôt d’un naturel timide ? Est-ce que j’aime passer du temps entouré(e)d’autres personnes ? Est-ce que je ressens le besoin d’être au calme régulièrement ? Ai-je besoin d’être très organisé(e) pour me sentir en sécurité ? Ai-je besoin de trouver beaucoup d’occupations différentes pour m’épanouir, ou bien simplement me passionner pour un sujet précis me correspond mieux ?

Un troisème levier et pas des moindres, peut-être même le plus important, va être d’apprendre à connaître et à reconnaître vos émotions : savoir vous écouter, écouter vos ressentis, écouter votre intuition. Cela veut dire analyser vos réactions dans une situation précise et comprendre ce qui vous bloque, vous freine, ou bien au contraire vous motive, vous enthousiasme. Les émotions sont des guides dans nos vies et nous aident à prendre les bonnes décisions pour avancer.

Il existe de nombreuses autres façons d’apprendre à bien se connaitre. Nous en détaillons certaines dans les épisodes ce ce podcast.

Pour vous aider à y voir plus clair, il existe de nombreux exercices qui peuvent vous éclairer dans votre questionnement comme les exercices de projection, les exercices d’écriture thérapeutique, les tests psychométriques. Il est également possible, se faire accompagner par un ou une professionnel(le) de l’orientation qui pourra vous aider à mieux vous comprendre, pour mieux vous aider à vous orienter dans votre vie professionnelle, mais aussi personnelle.

Vous l’aurez compris, apprendre à bien se connaître, ce n’est pas un sprint, mais un marathon !

Bonne écoute! N’oubliez pas de vous abonner.

épisode proposé par Océane Tartarin

L’année de Charlotte en Terminale touche à sa fin. Les résultats de Parcoursup sont tombés, les épreuves finale du bac sont dans les prochains jours.

Ecoutez Charlotte répondre aux questions de Perrine, sa maman. Elle livre des conseils, ses ressentis…

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